Des vols planés majestueux, mais que l’on ne s’y trompe pas, c’est à une vitesse incroyable que le photographe doit capturer l’instant. Ces oiseaux un tantinet moqueurs, passent à quelques mètres en vous regardant avec dédain. D’autres fois, ils vous foncent dessus en bifurquant au dernier moment. C’est du sport, car le poids du super téléobjectif 200/600mm tétanise rapidement, bras, épaules et dos. Des centaines de photos prises pour un cliché !